Bilan du mois de Juillet 2012

Voilà nous sommes déjà le 31 du mois, que le temps passe vite ! Il est donc l’heure de faire les comptes :

J’ai lu ce mois-ci 5 livres soit un total de 1989 pages lues !

Petit mois mais que de bonnes lectures !!! La découverte d’un auteur qui m’a donné la frousse, la relecture d’une saga que j’avais lus il y a quelques années et qui m’a procurée un réel plaisir, et enfin j’ai commencée une saga qui me semble très très prometteuse et riche en révélations.

Côté acquisitions ma PAL a augmentée de 8 livres : ( voir IMM du mois ) donc ma PAL a baissée de 3 livres ( ba voui je suis partisane du « je lis un livre j’en achète 3 « ^^ ) et si on ajoute que 3 de mes livres du mois sont des relectures, vous voyez le tableau !

Je prévois 6 livres pour le mois d’août, parce que j’ai pas mal de choses en dehors de mes lectures ( entrée en FAC à préparer, appart à emménager, coupins coupines à voir avant la séparation de la rentrée ) et que je ne pense pas avoir beaucoup de temps à moi :

  •  »Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » de Mary-Ann Shaffer et Annie Barrows

  • 4 filles et un jean tome 4 –  »le dernier été » de Ann Brashares

  •  »Serum » – saison 1 épisode 1 de Enri Lovenbruck et Fabrice Mazza

  • 4 filles et un jean tome 5 –  »Pour toujours » de Ann Brashares

  • Les chroniques de Mackayla Lane tome 2 –  »Fièvre rouge » de Karen Marie Moning

  • La famille York tome 1 –  »Cœur rebelle » de Victoria Dahl

Lecture en cours :  »Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » et 4 filles et un jean tome 4 –  »Le dernier été ».

Et vous ? Quel est votre bilan ?

Publicités

C’est lundi, que lisez-vous ? ( n°3 )

Ce rendez-vous, initié par Malou, est désormais repris par Galleane, qui s’occupe de faire le récap des liens.

On va répondre à ces 3 questions :

  • 1. Qu’ai je lu la semaine passée ?

  • 2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

  • 3. Que vais-je lire ensuite ?

Mes lectures de la semaine passée :

Les chroniques de MacKayla Lane tome 1  »Fièvre noire » de K. M. M :

J’ai ADOREE me plonger dans cet univers ! J’ai aimée prendre mon temps pour savourer ce livre, car il regorge de petits trésors comme des milliers de petites perles éblouissantes ! ( je deviens folle ! )

D’abord, l’humour de l’auteur parsème le récit tout de même sombre d’une auto dérision spectaculaire qui renforce la réalité des personnages. On s’identifie facilement à Mac, le récit à la première personne aidant, car c’est une fille dans la plus pure tradition ! Et comment ne pas succomber et être horripilée par le machisme de Barrons !?

De plus, la fin abondante d’interrogations, nous donne l’envie de nous jeter sur la suite ! Ce qui ne tardera pas =)

Quatre filles et un jean tome 3  »Le troisième été » de Ann Brashares :

Dans ce troisième tome, Lena se bats pour ses projets d’études, Carmen pour l’arrivée d’un événement qui va chambouler encore un peu plus sa vie, Bridget à la tête et le cœur en total contradiction et enfin Tibby culpabilise et ne sait plus où elle en est.

Les préoccupations des quatre filles deviennent plus sérieuses, et j’ai réussi à plus les comprendre étant donné que je partage certaines de leurs interrogations.

Cette saga est toujours aussi bouleversante ; peut-être plus parce que j’atteins cet âge où la peur de l’inconnu rends tout possible, de même que pour les quatre filles.

Mes lectures en cours :

Quatre filles et un jean tome 4  »Le dernier été » de Ann Brashares :

Ce quatrième tome promet bien de nostalgie, car c’est le dernier où les quatre filles sont encore au seuil de leur vie d’adulte.

 »Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » de Mary-Ann Shaffer et Annie Barrows :

Enfin, enfin je m’y met !

Mes prochaines lectures :

Je sais ce que je vais lire, mais pour vous ce sera SURPRISE !!! De toute façon, je n’aurais pas le temps de les commencer cette semaine.

A vous désormais ! Que lisez-vous ?

Je tiens à remercier Galleane, qui à très gentiment acceptée que je mette mon lien sur son blog !

  • La chronique de Quatre filles et un jean tome 1 est en ligne, les chroniques des tomes suivants ainsi que le premier tome de MacKayla Lane, arrivent très bientôt.

In my mailbox n°1 ( Juillet 2012 )

In my mailbox a été instauré par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Kushiel tome 1 –  »La marque » de Jacqueline Carey ( édition Bragelonne ) : C’est en regardant les vidéos de Galleane, qui en disait tellement de bien, que je me suis décidée à plonger dans l’univers de la fantasy. Selon l’auteur c’est « un roman historique contenant une histoire qui n’a jamais eu lieu »

 »1984 » de George Orwell ( édition Folio ) : Un grand classique, souvent présenté comme la première dystopie de l’histoire. Mon professeur de Philo, en terminal, en avait parlé comme d’une référence.

 »Mon enfant de Berlin » de Anne Wiazemsky ( édition Folio ) : C’est en jetant un œil sur l’un des In my mailbox sur le blog a-little-bit-dramatic.skyrock.com, que j’ai eu envie de découvrir l’histoire de Claire, fille de l’écrivain François Mauriac, qui va intégrer la Croix-Rouge afin d’aider des blessés de guerre, en 1944. Ici, c’est la rencontre de ses parents que comte l’auteur. Elle écrivit également  »Une année studieuse » où elle revient sur son histoire d’amour, lorsqu’elle avait 19 ans, avec un homme de 17 ans son aîné.

Charley Davidson tome 1 –  »Première tombe sur la droite » de Darynda Jones ( édition milady ) : Parce que j’adore la couverture ! ( ah oui je superficielle parfois ! ) Ensuite, parce que notre héroïne, en plus d’être détective privée, est la Faucheuse. Point de vue mythologie, j’avais besoin de changement. Et cela m’a fait tout de suite penser à la série TV  »Ghost Whisperer », que j’apprécie énormément ! Encore une saga bit-lit chez milady, une !!!

Avis de J. R. Ward :  » Hilarant et émouvant, sexy et surprenant. Indispensable !  »

Sortie prévue du tome 2 : le 24 août 2012

 »Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » de Ruta Sepetys ( édition Gallimard Scripto ) : Depuis quelque temps je vois de plus en plus souvent ce livre, et les avis sont unanimes, c’est une histoire touchante et émouvante, très bien écrite. Un message d’espoir pour tous, que la couverture rehausse parfaitement : ce brin d’herbe pousse au milieu du givre. J’ai envie de me plonger dedans afin de découvrir à mon tour le courage inouïe de Lina, déportée en Sibérie, en 1941.

 »J’ai failli te dire je t’aime » de Federico Moccia ( édition Le Livre de Poche ) : Parce que cela fait BEAUCOUP trop longtemps que je le cherchais ! Finalement, je l’ai commandé. C’est l’histoire de Niki et Alex. Niki, 17 ans, veut profiter d’un été à Rome. Alex, 37 ans, broie du noir. Et si ils tombaient amoureux ? J’apprécie beaucoup les histoires d’amours impossibles, bien dans la réalité. J’ai très envie de savoir comment tout cela va évoluer…

Il existe une suite à ce roman sous le titre  » J’ai failli te dire oui  »

 »Les collines du tigre » de Sarita Mandanna ( édition France Loisirs ) : Ce livre est décrit comme le « autant en emporte le vent indien », autant dire que cela met l’eau à la bouche ! Devi et Devanna, grandissent ensemble, mais le jour où Devi tombe sous le charme d’un tueur de tigre, un fossé commence à se creuser entre eux. Des conséquences désastreuses qui atteindront jusqu’aux générations futures. Un roman sur fond de nature luxuriante du Sud de l’Inde, une histoire de famille, et d’amour, tous les ingrédients sont réunis !

 »Quatre filles et un jean – Pour toujours » tome 5 de Ann Brashares ( édition Gallimard ) : Tout simplement parce que j’ai adorée cette saga qui a baignée mon adolescence, alors je ne pouvais pas passer à côté de cette suite, surtout en ayant lu la quatrième très alléchante ! Et puis les premiers avis tombés disent que ce dernier tome est plus que jamais fort en émotions… Affaire à suivre !

Et vous, qu’avez vous reçu ? Faites grandir ma wish-list !!!

Quatre filles et un jean tome 1 de Ann Brashares (édition Gallimard Jeunesse)

Résumé :

 » Ma première s’appelle Carmen.

Elle est brune et trouve ses fesses un peu grosses. Très attachée aux gens qu’elle aime, elle se montre parfois d’une franchise désarmante. Elle a aussi un énorme problème avec son père…

Ma deuxième s’appelle Tibby.

Elle ne fait pas son âge, ne s’habille pas très fille. Et si elle joue les rebelles, c’est pour mieux masquer sa grande sensibilité. Une rencontre inattendue va bouleverser sa vie…

Ma troisième s’appelle Bridget.

Elle est blonde, sexy, sportive, volontaire, mais au fond si vulnérable. Quand elle veut quelque chose, elle l’obtient. Surtout s’il s’agit d’un garçon. Au risque d’aller trop loin…

Ma quatrième s’appelle Lena.

Elle est brune, superbe. Timide et farouche, elle refuse souvent d’écouter ce que lui dit son cœur. Mais le soleil de Grèce va réveiller en elle des sentiments inconnus…

Mon cinquième est un jean.

Symbole de leur amitié, il va passer de fille en fille ? Il les accompagnera le temps d’un été, un été qui changera leurs vies pour toujours.

Mon tout est un roman drôle, sensible, intelligent, où se mêlent subtilement les voix de quatre adolescentes qui rient, souffrent parfois, grandissent et nous séduisent…  »

Mon avis :

C’est l’histoire de quatre filles, quatre meilleures amies, qui pour le premier été de leur vie, vont se retrouver séparées. La veille de leur éloignement, elles découvrent dans le placard de Carmen, un jean tout simple, mais qui va à merveille à chacune d’elles. Il sera leur moyen de communication pendant l’été.

Tibby, est la seule des quatre filles à rester à Bethesda, leur petite ville dans le Maryland. Elle travaille dans le supermarché du coin, et espère faire un film humoristique sur son entourage. Elle rencontre Bailey, qu’elle prends d’abord pour une sale gamine de 12 ans, mais elle va très vite découvrir qui ce cache derrière cette carapace. C’est le point centrale du livre, qui va faire grandir Tibby et lui faire prendre conscience que la vie peut-être très courte…

Carmen, pense passer un été avec son père, mais elle va déchanter lorsqu’il lui dévoile ses nouveaux projets de vie. Cette histoire est très touchante, car on sent l’impuissance du père face aux réactions d’une adolescente.

Bridget, part en Californie, dans un camp de football, où elle y rencontre le charmant Eric, l’un des moniteurs. Sa manière de voir les choses,  »je le veux, je l’ai », est assez déconcertante. Mais derrière cette forte tête, que rien ne semble atteindre, ce cache une petite fille qui voudrais qu’on la prenne au sérieux.

Et enfin, Lena part en Grèce chez ses grands-parents paternels, où elle rêve de soleil et de peinture. Mais un événement va chambouler ses vacances pour le pire selon elle, mais bientôt pour le meilleur ! Je me suis beaucoup retrouvée en elle, dans sa timidité maladive, dans ses troubles et autres actions maladroites.

J’ai lu cette saga il y a quelques années désormais, et j’avais tout aimée ! L’écriture simple mais empreinte à chaque mot de la fragilité des adolescents, mais également les forts traits de caractères dont l’auteur dote ses personnages, qui associés donne le savoureux mélange qui caractérise toute jeunesse. Les dialogues parsèment agréablement le récit, et donnent une fluidité très plaisante, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas un seul instant. Concernant ce point, le fait de changer très souvent de point du vue, jusqu’à deux ou trois par chapitre, permet d’être tout le temps dans l’action et de suivre de près les quatre filles.

L’histoire est parfois un peu bateau, mais l’intégration du  »jean magique » donne de l’originalité au roman, de plus toutes les situations évoquées sont du quotidien, ce qui fait que l’on peut facilement s’y identifier ainsi qu’aux quatre filles, qui ont des caractères aussi éloignés qu’elles sont proches. Les relations très fortes entres les protagonistes est un plus, nous prouve que l’amitié s’entretient et que les vraies amies seront toujours celles présentes dans les pires comme dans les meilleurs moments…

J’ai voulu relire cette saga, en prévision du tome 5. Je me souvenais de toute l’histoire, et même si j’ai grandis, j’ai aimée retrouver les quatre filles et leurs interrogations.

L’auteur aborde des sujets graves sur fond de vacances d’été et de soleil, mais cela est d’autant plus flagrant que ce sont des adolescents qui découvrent ces difficultés pour la première fois et en ressentent de façon décuplés les conséquences.

Je pense que même si on a passé l’âge des protagonistes, ce roman vous fera remonter le temps et peut-être comprendre vos enfants, si avez des adolescents à la maison. Parce que outre les histoires de filles, ce roman est un condensé de la vie des jeunes d’aujourd’hui, où les parents y ont leurs places. D’ailleurs les personnages adultes du roman, sont assez développé pour que l’on ressentent leurs soucis et leurs joies face aux changement dans la vie de leurs enfants.

De plus c’est une lecture parfaite pour l’été, qui vous fera sourire et pleurer… Comme la vie, en définitif…

  • Points positifs : le point de vu change très souvent ce qui permet d’être tout le temps dans l’action, les citations en début de chapitre qui résonne comme un mantra, les caractères très différents des quatre filles mais en même temps si semblables que chacune d’entre nous peut se retrouver en elles

  • Points négatifs : Je n’arrive pas donner de points négatifs à une saga qui à baignée mon adolescence, qui me fait revivre ses heures là et qui a participé à ma passion de la lecture  !!!

Extraits :

 » L’amour, c’est comme la guerre. On sait quand ça commence, jamais quand ça finit.  » Proverbe ( p. 66 )

 » Et il était assez beau pour la rendre méfiante.

D’accord, Lena se méfiait de beaucoup de choses. Mais particulièrement des garçons. Elle les connaissaient bien : pour eux, il n’y avait que le physique qui comptait. Ils vous faisaient croire que vous étiez amis pour gagner votre confiance et, dès que c’était fait, en avant le pelotage ! Pour attirer votre attention, ils vous racontaient qu’ils voulaient bosser leur histoire avec vous ou donner leur sang pour votre association mais, dès qu’ils avaient compris que vous ne vouliez pas sortir avec eux, brusquement, ils se fichaient complètement du Moyen Age et la dramatique pénurie de sang.  […] Lena préférait les garçons quelconques à ceux qui étaient un peu trop mignons. Et encore, même les plus quelconques la décevaient parfois.  » ( p. 68 – 69 )

 » Des fois, t’es le pare-brise ; des fois, le moucheron.  » Mark Knopfler ( p. 118 )

 » Si tu as l’impression de maîtriser la situation, c’est que tu ne roules pas assez vite.  » Mario Andrettr ( p. 132 )

 » Le problème, ce n’est pas le problème. Le problème, c’est votre façon de réagir face à ce problème.  » ( p. 143 )

L’auteur :

Ann Brashares est née au Etat-Unis. Elle passe son enfance dans le Maryland, puis part étudier la philosophie à l’université de Columbia, à New-York.

Pour financer ses études, elle travaille pendant un an dans une maison d’édition et finalement, comme le métier d’éditrice lui plaît tellement, elle ne le quitte plus. Très proche des auteurs, elle acquiert une solide expérience dans l’écriture. En 2001, elle décide de s’y consacrer à son tour, et c’est ainsi qu’est né Quatre filles et un jean, son premier roman.

Aujourd’hui, Anna Brashares vit à Brooklyn avec son mari et ses trois enfants.

Elle avoue qu’il y a un peu d’elle dans chacune des quatre filles de son roman. Et à la question  » Votre livre contient-il un message ?  », elle se contente de répondre :  » S’il en contient un, c’est le suivant : aimez-vous comme vous êtes et soyez fidèles à vos amis.  »

C’est lundi, que lisez-vous ? ( n°2 )

Ce rendez-vous, initié par Malou, est désormais repris par Galleane, qui s’occupe de faire le récap des liens.

On va répondre à ces 3 questions :

  • 1. Qu’ai je lu la semaine passée ?

  • 2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

  • 3. Que vais-je lire ensuite ?

Mes lectures de la semaine passée :

Quatre filles et un jean tome 2  »Le deuxième été » de Ann Brashares :

Toute petite semaine de lecture, je n’ai pas vraiment eu de temps à moi, malheureusement ! J’ai donc re-dévorée ce tome 2. Autant en commençant le 1er, l’histoire m’est revenue toute seule, que pour celui-ci, j’ai appréciée re-découvrir l’intrigue, et ne pas savoir exactement à quoi m’attendre. J’avoue que quelques petites choses m’étaient restées en mémoire, mais j’ai aimée une fois encore me prendre de passion pour les interrogations des quatre filles, qui m’ont fait penser aux miennes. Leurs pas chancelants dans un peu plus de responsabilités, comme un job d’été, ou les conséquences que peuvent avoir nos actes sur les personnes qu’on aime, leurs font prendre consciences que la vie d’adulte n’est pas si simple…

Comme dans le tome 1, où Tibby comprenait que la vie était parfois injuste, mais qu’il fallait savoir profiter du temps restant. Ici, c’est Bridget, qui porte l’histoire en quelque sorte, puisqu’elle part à la recherche de ses racines pour découvrir qui elle est réellement.

 Mes lectures en cours :

Les chroniques de MacKayla Lane tome 1  »Fièvre noire » de K. M. M :

Les quelques pages que j’ai lues m’ont charmées ! Je viens de faire la rencontre de Barrons, et je veux en savoir plus sur lui et sur ce fameux Sinsar Dubh !!! L’écriture est très fluide et parsemée d’un humour qui marche au prix fort ! Vite, vite, je vais continuer !

Quatre filles et un jean tome 3  »Le troisième été » de Ann Brashares :

Car j’ai une envie folle de continuer mon aventure avec les quatre filles, surtout que ce tome si, je n’en ai vraiment aucuns souvenirs.

Mes prochaines lectures :

Pas de surprises concernant mes futures lectures, vous l’aurez compris.

A vous désormais ! Que lisez-vous ?

Je tiens à remercier Galleane, qui à très gentiment acceptée que je mette mon lien sur son blog !

  • La chronique de  »L’enfant des cimetières » est en ligne, celles de Quatre filles et un jean tome 1 et tome 2, arrivent très prochainement.

L’enfant des cimetières de Sire Cédric (édition France Loisirs)

Résumé :

 » Quand l’horreur sonne à votre porte et que les démons deviennent réalité… Êtes-vous prêt à ouvrir le livre de vos nuits blanches ?

Lorsque sa collègue Aurore l’appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d’une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort.

Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d’un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui est à l’origine de cette épidémie meurtrière ? Est-ce un homme ou un démon ?

Le journaliste, qui n’a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l’enfant des cimetières, jusqu’aux confins de l’inimaginable..  »

 

Mon avis :

Le récit commence par la découverte d’un meurtre perpétré par un fossoyeur, Raymond Mendez, sur sa propre famille. Celui-ci, visiblement pris d’une crise de folie, tue au fusil à pompe son épouse et ses deux enfants, avant de se donner la mort.

David, photographe de presse, est appelé par sa collègue, Aurore, afin de couvrir cette affaire. Il n’est pas particulièrement  »enthousiasmé », comme sa collaboratrice, à la perceptive de cette enquête, qui fera la une de leur journal.

Ce binôme est d’ailleurs une véritable antithèse. D’un côté, Aurore, journaliste exubérante et prête à tout pour pondre un bon article. D’un autre, David, tiraillé depuis des années par ces rêves d’artiste photographe, et la vie pratique, à savoir faire vivre son foyer, par un métier plus stable.

Le lendemain, sa femme, se retrouve au cœur d’une prise d’otage, par le neveu de Raymond Mendez, où elle trouvera la mort.

Nous suivons, donc l’enquête policière mené par le fameux commandant Vauvert, d’une part, et de l’autre celle engagée par David, assoiffé de vengeance, qui entraîne sa collègue avec lui.

Les deux protagonistes ne savent pas encore qu’ils vont pénétrer dans un monde où le surnaturel est parfois plus plausible qu’on ne le croit, et que les légendes urbaines cachent toujours une part de vérité… C’est la lutte du bien contre le mal…

Que dire de cette lecture ? J’ai ADOREE ! Ce livre était dans ma PAL depuis quelques années maintenant, je dois bien l’avouer. Depuis, l’engouement pour cet auteur n’a fait que grandir, et je me suis dit qu’il fallait que je me fasse mon propre avis. C’est chose faite, et j’ai n’ai qu’une hâte : me plonger dans un autre de ses livres !

Tout d’abord, parlons de l’histoire. Celle-ci est particulièrement bien menée, puisque dès le début nous sommes plongés dans l’horreur, et là, les événements s’enchaînent, les temps morts sont inexistants, selon moi, car les interrogations sont toujours présentes. Jusqu’à la fin, nous sommes transportés dans ce monde de magie, de sang et de violences. Moi qui aime beaucoup les récits fantastiques et bit-lit, celui-ci est à part, puisque c’est un policier traitant d’une légende urbaine. C’est aussi la lutte du bien contre le mal, de la lumière contre les ténèbres ( d’ailleurs le lexique autour de cette notion est extrêmement bien fournis ).

Ensuite, nous avons des personnages caricaturaux : le commandant Vauvert, brut mais profondément gentil. Le journaliste fouineur, voulant venger la mort de sa femme, qui est douce et charmante. La collègue, amoureuse de son binôme. Seul, l’enfant des cimetières donne une touche d’originalité dans ses caractères. C’est un adolescent, le mystère autour de lui est encore plus prenant étant donné que c’est le seul protagoniste qu’on ne déchiffre pas comme de l’eau de roche.

Et enfin le style d’écriture. Sire Cédric, un ovni ? Oui !!! Non mais qu’est-ce que c’est que ce prologue à couper le souffle ?! A l’origine, comme dit dans les remerciements, il a été écrit bien avant, pour l’artbook  »Ombres et lumières », sur la peinture de Jean-Marc Dauvergne. Je tire mon chapeau à l’auteur qui a su recréer un monde à partir d’une nouvelle déjà existante, une histoire qui s’insère parfaitement avec le début, une fin très cohérente qui nous fait comprendre le prologue. Niveau défi littéraire, il n’y a pas mieux ! Les scènes de violences sont rédigées avec une plume d’une extrême finesse, le lecteur arrive sans aucun mal à visualiser jusqu’aux plus petites taches de sang, la tension est amenée par petite touche, pour finir en explosion. J’ai plus d’une fois eu du mal à fermer l’œil le soir, suite à ma lecture ( je suis une poule mouillée, il faut le dire ! ).

Seul petit bémol, la fin est peut-être un peu positive pour un livre si noir et d’une telle intensité.

Pour finir,  »L’enfant des cimetières » est un roman envoûtant, où se mêle enquête policière, légende urbaine, violence primitive et extatique.

PS : vous ne regarderez plus les ombres de la même façon… A bon entendeur.

  • Points positifs : le prologue magnifique, le personnage de Nathaniel est fascinant

  • Points négatifs : personnages caricaturaux, une fin un peu trop positive pour un livre si noir

Extraits :

 » Une silhouette féminine crève la surface des eaux – dans un jaillissement d’embruns – et s’élève dans les airs.

Elle monte jusqu’au cœur de l’orage, lumineuse, seulement vêtue d’une robe d’écume qui scintille de diamants. Avec sa chevelure déployée et son rire mélangé à la fureur des éléments, elle chevauche les nuages noirs qu’elle a invoqués pour couvrir son escapade.

Dans la langue des hommes, on la nomme Naemah.  » ( p. 11-12 )

 » C’était le genre de choses dont on entendait parler aux informations nationales, mais qui ne se produisaient jamais aussi près de chez soi.  » ( p. 24 )

 » David la pressa contre lui, s’emplissant de son impossible présence, comprimant ses courbes merveilleuses sous ses mains, pour ne plus qu’elle s’échappe, jamais.

– Non. Je ne veux pas que tu t’en ailles.

Et il l’embrassa à nouveau. Il la serra de toutes ses forces, écrasant ses lèvres contre les siennes, décidé à lui faire mal pour lui prouver qu’elle était bien là, qu’elle était bien physiquement là, qu’une telle choses merveilleuses ne devait jamais changer.

Puis il sentit les larmes monter en lui, et il la lâcha, car c’était ainsi que cela devait se dérouler, et il savait qu’il ne pouvait l’empêcher. Il ferma les yeux. Pour ne pas la voir s’en aller. […]  » ( p. 514 )

L’auteur :

Sire Cédric a grandi dans un petit village de l’Aveyron.

Il a fait des études d’anglais entre Toulouse et les États-Unis puis travaillé quelques années dans le milieu de l’édition, du journalisme et de la traduction

Charles Baudelaire, Edgar Allan Poe, Stephen King et Clive Barker sont les auteurs qui l’influencent le plus, il a commencé à écrire durant l’adolescence et n’a jamais arrêté depuis.

Il a commencé par publier ses premiers textes au sein de divers magazines et anthologies durant les années 1990 et jusqu’au début des années 2000. Ses œuvres mélangent thriller, surnaturel et personnages décalés. Il se consacre aujourd’hui pleinement à l’écriture.

Les lettres du mercredi de Jason F. Wright (édition City Poche)

Résumé :

 » L’histoire de Jack et de Laurel débute avec une lettre écrite pendant la nuit de leur mariage : «  Je te fais une promesse : je t’écrirai chaque semaine de notre vie… «  Jack tient sa parole et pendant 39 ans, tous les mercredis, il écrit à sa femme.

Après le décès du couple, ces lettres d’amour sont découvertes par leurs trois enfants, des adultes aux vie parfois compliquées. Alors qu’ils commencent à lire les centaines de missives, ils découvrent un incroyable secret de famille.

Un secret qui va les conduire à faire face à une vérité qui pourrait bouleverser leurs vies. Avec, à la clé, un formidable message d’amour.  »

 

Mon avis :

Nous entrons dans la vie de Jack et Laurel Cooper, propriétaire d’un bed and breakfast. Un matin, alors qu’ils viennent de se réveiller, Laurel s’effondre subitement et meurt d’une attaque. Jack, voulant demander de l’aide à une cliente habituelle de la maison d’hôte, perd l’équilibre et s’écroule sur le sol. Affaiblie par son cancer, il sait qu’il ne se relèvera pas. Il se laisse aller, et décède auprès de sa femme.

Leurs trois enfants, se retrouvent à l’occasion d’un week-end de deuil et de cérémonies religieuses, dans la pure tradition de l’Amérique puritaine.

Matthew, l’aîné, sous des dehors parfait, laisse se fissurer ce masque trop longtemps affiché. Nous le découvrons dans l’intimité d’un deuil, en proie à des doutes sur sa propre famille.

Samantha, rêvant d’être actrice, est policière dans sa ville natale. Elle mène une vie familial chaotique.

Et enfin, Malcolm, l’éternel enfant sauvage de la famille, reprendra pied brutalement dans les racines d’une vie qu’il a délaissée depuis deux ans. C’est ce protagoniste que nous suivront plus particulièrement que les autres.

Les personnages secondaires sont très présents également, entrelaçant leurs vies à celles des trois descendants de la famille Cooper. Ils sont tous plus touchants les uns que les autres.

On retrouve une ambiance  »Amérique bucolique », petit village où tout le monde se connaît, où les intrigues familiales sont l’affaire de tous.

J’ai trouvée ce livre par hasard, en librairie. Les critiques des journaux américains, décrivait ce livre comme un best seller, ayant émus l’Amérique !

Mais à la fin du roman, j’ai un avis plutôt mitigé. Sans avoir trouvée beaucoup de points négatifs, je n’ai pas particulièrement été transportée dans ce monde Américain, de plus j’ai découvert le secret de famille bien avant la révélation.

J’ai appréciée la quête des racines familiales, et les différentes façons que chacun a de réagir  face à ces aveux, mais certaines longueurs m’ont refroidis.

Les personnages sont profonds, ayants des traits bien définis, ce sont eux qui porte le roman. La fin est très spirituelle et philosophique, nous rappelant que la vie est courte, et qu’il faut vivre, et non se laisser happer par les difficultés rencontrées.

J’ai adorée les lettres de Jack, qui est un homme profondément bon avec des vrais valeurs.

Par contre, bien que l’aspect religieux soit intéressant, il est parfois trop présent, adoptant une fonction de documentation en prenant le pas sur le deuil des personnages, qui est, selon moi, la force du roman.

Le style d’écriture est simple, mais je pense que ce récit n’a pas besoin de fioritures littéraires pour exprimer des sentiments aussi forts que la perte de quelqu’un. A aucun moment l’auteur ne laisse ses personnages s’apitoyer, au contraire, une grande force se dégage d’eux, et c’est cela qui fait que ce roman est un exemple. De plus, pour décrire une atmosphère puritaine, généreuse et religieuse, la simplicité reste un atout.

En conclusion, un roman simple mais touchant, idéal en cette période. Pleins de bons sentiments, sans tomber dans l’eau de rose, des sujets entre religion, deuil et quette d’identité.

  • Points positifs : les personnages bien travaillés, les lettres de Jack, la fin

  • Points négatifs : certaines longueurs, l’aspect religieux trop documentaire à mon goût

Extraits :

 » Ils lurent certaines lettres doucement, pour eux-mêmes, et les remirent solennellement dans leurs enveloppes comme des dépouilles dans un cercueil. Ils partagèrent certaines avec les autres. […]

Certaines n’avaient jamais été postées, et les enfants imaginèrent qu’elles avaient été glissées sous l’oreiller de Laurel ou dans le roman qu’elle était en train de lire. Ils jugèrent que quelques-unes étaient trop intimes et renoncèrent à les lire jusqu’au bout. Ils les replacèrent silencieusement dans les piles.

Les lettres de Jack étaient écrites sur des feuilles blanches, des feuilles de cahier avec des lignes, des feuilles de carnet à spirales déchirées, du papier à lettres d’hôtels. Certaines étaient même griffonnées sur des serviettes. Matthew en trouva une agrafée à un billet et une autre écrite derrière  un prospectus annonçant l’arrivée de célébrités lors d’une avant-première spéciale, à Washington D.C., de Star Trek : le film.  » ( p. 119 – 120 )

 » Je vais t’écrire toutes les semaines. Peu importe que nous soyons à des kilomètres et des kilomètres l’un de l’autre ou que nous nous trouvions dans la même pièce, je vais t’écrire.  » ( p. 135 )

 » Donne moi une maison remplie d’enfants qui m’appellent maman, un homme qui m’aime et qui m’écrit un poème ou deux de temps en temps, et qui pourra me faire une balançoire comme celle-là, mes rêves deviendront alors réalité.  » ( p. 165 )

 » Le temps guérit tout.  » ( p. 368 )

L’auteur :

Jason Fletcher Wright est né dans le Missouri.

Quelques mois après sa naissance, le père de Jason a été transféré en Allemagne où ils vécurent jusqu’en 1975.

Wright a rencontré et épousé sa femme, Kodi Erekson Wright, en 1993, alors qu’il était étudiant à l’Université Brigham Young. Ils vivent maintenant avec leurs quatre enfants à Woodstock, en Virginie. En plus de ses romans, Jason a publié des éditoriaux d’opinion sur des questions allant de la pop culture à la politique. Ses articles ont paru dans plus de 50 journaux et magazines à travers les Etats-Unis.